Il y a des gens que l'on oublie, d'autres qu'on ne peut oublier, et d'autre que l'on oubliera jamais.
Mon dernier texte, le voici, je vous le fais découvrir... dites moi ce que vous en pensez, sincèrement.
Quelques mois de pure amitié amoureuse qui se sont à présent envolés. Tu étais ma béquille, ma canne de soutien et tu me manques tant maintenant.
Tu as été le premier à m'accueillir parmi vous, tu m'avais adoptée, moi, mes manières, mes folies et mes colères.
Je t'ai tout de suite apprécié, aimé, cajolé, embrassé, câliné, toi, petit être fantastique aux sentiments si purs et si doux.
Tu as posé tes yeux immensément bons sur mon pauvre visage si triste, un dimanche matin pour la première fois, et ton ½il bleu semblait me dire d'être forte quoiqu'il arrive.
Amour déjà ton adoption.
Histoire de Marco abandonné par sa maîtresse trop occupée.
Histoire d'un petit cheval trop doux, trop gentil, mais trop délaissé.
Toi qui connaît une histoire similaire à la mienne, toi qui était mon ami, qui connaissait ma vie. Tu vois, moi, je ne t'ai pas oublié.
Mes maux, mes peines, mes joies, tu te souviens ? Je te les ai racontés, tu m'as aidée.
Amour toujours.
Mais il fallait une fin. Les contes de fées n'existent pas. L'union sordide du bonheur et du malheur a fait le reste.
Haine de te voir touché.
Triste soir du mois d'Août.
Elle se voulait plus puissante pour te vaincre. Elle n'allait pas supporter une fois de plus la défaite. Jamais personne ne lui avait encore tant résisté.
Assaillante, plus forte que jamais, elle s'en est prise à toi. Ton grand âge ne faisait plus de toi le solide combattant des ans passés. Il a fallu te soigner.
Par tous les moyens elle allait t'emmener.
Haine de te voir atteint.
Morbide soir du 8 Août.
Elle t'a enlevé doucement. Je t'ai vu partir.
Lorsque je suis arrivée en courant, tu étais déjà couché sur le flanc.
Baguera, ta compagne, veillait sur toi, tristement. Je t'ai pris dans mes bras frêles, j'ai posé ma tête sur la tienne.
Tu es le plus beau, le plus courageux et le plus adorable des poneys.
Ai-je murmuré, vaincue. Tu as posé un dernier baiser sur ma main tremblante.
Je t'aime, Marco.
Mon dernier texte, le voici, je vous le fais découvrir... dites moi ce que vous en pensez, sincèrement.
Quelques mois de pure amitié amoureuse qui se sont à présent envolés. Tu étais ma béquille, ma canne de soutien et tu me manques tant maintenant.
Tu as été le premier à m'accueillir parmi vous, tu m'avais adoptée, moi, mes manières, mes folies et mes colères.
Je t'ai tout de suite apprécié, aimé, cajolé, embrassé, câliné, toi, petit être fantastique aux sentiments si purs et si doux.
Tu as posé tes yeux immensément bons sur mon pauvre visage si triste, un dimanche matin pour la première fois, et ton ½il bleu semblait me dire d'être forte quoiqu'il arrive.
Amour déjà ton adoption.
Histoire de Marco abandonné par sa maîtresse trop occupée.
Histoire d'un petit cheval trop doux, trop gentil, mais trop délaissé.
Toi qui connaît une histoire similaire à la mienne, toi qui était mon ami, qui connaissait ma vie. Tu vois, moi, je ne t'ai pas oublié.
Mes maux, mes peines, mes joies, tu te souviens ? Je te les ai racontés, tu m'as aidée.
Amour toujours.
Mais il fallait une fin. Les contes de fées n'existent pas. L'union sordide du bonheur et du malheur a fait le reste.
Haine de te voir touché.
Triste soir du mois d'Août.
Elle se voulait plus puissante pour te vaincre. Elle n'allait pas supporter une fois de plus la défaite. Jamais personne ne lui avait encore tant résisté.
Assaillante, plus forte que jamais, elle s'en est prise à toi. Ton grand âge ne faisait plus de toi le solide combattant des ans passés. Il a fallu te soigner.
Par tous les moyens elle allait t'emmener.
Haine de te voir atteint.
Morbide soir du 8 Août.
Elle t'a enlevé doucement. Je t'ai vu partir.
Lorsque je suis arrivée en courant, tu étais déjà couché sur le flanc.
Baguera, ta compagne, veillait sur toi, tristement. Je t'ai pris dans mes bras frêles, j'ai posé ma tête sur la tienne.
Tu es le plus beau, le plus courageux et le plus adorable des poneys.
Ai-je murmuré, vaincue. Tu as posé un dernier baiser sur ma main tremblante.
Je t'aime, Marco.
